Demain, dés l'aube..Les amitiés se déchirent, les couples aussi soudés et vieux soient-ils se séparent, l'amitié n'est plus que du calcul et l'amour que de la chair ou du cul. Déception collective. Dépression général. Malgré ceux que l'ont a tous pensé, malgré tout ce en quoi on a voulu croire, nos efforts: Même les histoires sans fin ont une fin. C'est terriblement déroutant. Et triste. Plus personne, ayant étais mêlé a l'histoire, n'est pareil. Morosité, Fatigue, Dégout, Désintérêt, Dégradation de tout. Notre bonheur meurt. Nous mourons de l'intérieur. Une part de nous s'en va, et nous devons faire notre deuil. Tourner cette putain de page. Mais on ne peut pas. On ne veut pas. C'est impossible. Surréaliste. Et on préfère ruminer nos sentiments et nos actes. On préfère le mépris. Ne pas s'en sortir. On préfère sombrer dans des songes malfaisant qui nous bouffent. Plutôt que tourner la page. Jamais. Repenser a ce bonheur, qui n'était que superficiel, mais qui sans, rien n'est pareil. C'est la fin de tout, pour pas mal de gens. Et socialement, ça se dégrade. Et les cours, des souvenirs d'un autre temps, si récent pourtant. Un repli sur soi intense. Et mentale. En apparence tout va. Mais non, c'est la fin. L'intérêt, qu'étais-ce déjà ? Le manque est le seul sentiment présent. le sommeil est la seule chose concrète. Alors, bonne nuit.
Et le jour pour moi sera comme la nuit.